En transit sur le réseau

Médiathèques Paris Vallée de la Marne
Public :
Tout public
Lien vers l'oeuvre

Résumé

Quelques artistes parmi les plus célèbres se sont réunis en studio en compagnie de quelques nouveaux noms de la scène indé locale afin de célébrer en chansons le Réseau des médiathèque Paris-Vallée de la Marne

Notre avis

Cet album tombé du ciel nous offre un flopée de tubes d’une riche variété. C’est Céline Dion qui a l’honneur d’ouvrir le bal pour un inédit qu’elle prévoit de présenter en avant-première sur la scène parisienne l’automne prochain. Dans S’il suffisait d’emprunter, la diva québécoise exprime sa passion née d’un abonnement de bibliothèque dans un titre porté par une voix toujours impériale. On découvre avec bonheur le punk déjanté des Appariters qui, avec La navette c’est très chouette, livre un hymne festif à cent à l’heure qui nous balade de lieu en lieu. Jacques Brel, lui, revient d’outre-réseau pour nous offrir Quand on n’a que la carte, une chronique bouleversante autour d’un homme qui a tout perdu et qui découvre que sa carte de bibliothèque lui permet de partager ses passions. The FabLab impriment une nouvelle version du standard À la pêche aux moules et le transforme en titre techno artisanal à l’humour de hackers. Le moment d’anthologie arrive grâce à deux légendes du disco, Village People et ABBA. Alors qu’on les croyait disparus, voici qu’ils reviennent avec des tubes imparables : RFID et Gimme! Gimme! Gimme! (A PEB After Midnight) ne sont pas près de quitter les Dancefloors. Amateur de Rock’n’roll, les infatigables Stones ont pensé à vous. Car l’énergie s’emballe avec Animation (I can’t get no) dont le riff entêtant invite à se trémousser dans toutes les bonne salles d’animation. Afin de calmer le jeu, Hubert-Félix Thiéfaine signe J’arriverai par la navette de 22h43, un blues poétique et mélancolique dans lequel le protagoniste ne trouvant personne pour lui ouvrir à cette heure tardive, finit par s’en remettre au vent. Puis Num Erik recentre le propos vers l’avant-garde technologique grâce un titre assisté par IA, dans lequel l’Ethernet batifole avec le routeur : E.M.I. (En Mode Inter-réseau). Enfin, J’ai demandé à la com conclut l’album en prière pop. Nicola Syrtis semble en effet souhaiter ardemment que toutes les belles intentions chantées dans les précédents titres soient entendues. La réponse semble venir du groupe SPA qui, avec Partenariat Particulier, n’hésite pas à sortir des murs pour élargir le réseau et lui permettre d’exister sur tout le territoire.