Richard Hawley
Mettez une glace au soleil et elle fondra aussi vite que moi quand j'écoute un disque de Richard Hawley.
Quand j'ai écouté pour la première fois son album de 2009 Truelove's Gutter, j'ai pris une claque.
C'est Nat King Cole qui s'est mis à la guitare, la voix, la nonchalance du chant, la classe totale...
Ses chansons parlent d'amour, de lui, des ses failles, accompagnées de mélodies et d'un chant dignes des plus grands crooners, mais en modernisant tout ça.
As the Dawn Breakes, Open up Your Door, ou encore le titre le plus long de l'album, Remorse Code et ses 9 minutes s'écoutent dans une semi-béatitude absolument exquise.
Open Up Your Door
La voix est chaude, enveloppante, la mélodie d'une extrême simplicité est certainement ce qui en fait aussi la force, et si vous tendez l'oreille vous entendrez à la toute fin de As the Dawn Breakes la chanson se finir par des gazouillis d'oiseaux.
Le disque est magique.
I Still Want You qui ouvre l'album Hollow Meadows en 2015 est également une pure merveille de 4 minutes qui prend possession rapidement de vos oreilles et hop, à la deuxième ou troisième écoute vous vous surprenez à chanter le refrain ...OoOOO III still want youuuuu (ça va il n'y a que 4 mots).
I Still Want You
Si vous voulez découvrir Richard Hawley, commencez par emprunter Truelove's Gutter, qui pour moi est le plus beau de tous.
Ses disques que nous possédons
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Hollow meadows
Enregistré à Sheffield, le fief du crooner, ce huitième album voit le retour de Richard Hawley à l'écriture classique, sophistiquée et aux arrangements subtils qui lui ont valu l'adoration et le respect du public en premier lieu. Méditant sur des thèmes comme le vieillissement ou la fragilité des relations humaines, cet opus dévoile un côté sombre mais aussi mélancolique et romantique, se rapprochant de ses premiers essais. Cet album a bénéficié de la collaboration de pointures de la folk anglaise comme Martin Simpson ou Norma Waterson, et d'un vieil ami, Jarvis Cocker (Pulp).