Résumé
Tous les nageurs de D1 sont faits dans le même moule. Très grands. Très musclés. Souvent très beaux gosses. Epaules larges, torse élancé, longs bras. Ce n'est pas à cause de son physique que mon cerveau s'affole. Je suis physiologiquement incapable de produire un sourire. Parésie temporaire du nerf facial. Peu importe, car lui non plus ne sourit pas. Que fait-il, pieds nus, dans le jardin de mon entraîneur ? Et pourquoi me regarde-t-il comme ça ? Scarlett Vandermeer nage à contre-courant. Plongeuse dans l'équipe universitaire de Stanford, à peine remise d'une grave blessure, elle se concentre sur le concours d'entrée en fac de médecine. Elle n'a absolument pas le temps d'être en couple. Capitaine de l'équipe de natation, Lukas collectionne les médailles et pulvérise les records. Lui non plus n'a pas le temps pour les distractions. Le soir où elle le plaque, son ex a une illumination : puisque lui et Scarlett aiment les jeux de domination, ils devraient coucher ensemble ! D'abord sceptiques, ils finissent par se jeter à l'eau, se promettant qu'entre eux il n'y a que du sexe. Mais, à l'approche de compétitions importantes, se pose la question fatidique - qui montera sur la première marche du podium : leur carrière ou leur relation ?
Notre avis
Scarlett Vandermeer se sent à contre-courant, et pour cause : en troisième année de fac, alors qu’elle prépare les concours de médecine tout en poursuivant sa carrière de plongeuse dans l’équipe universitaire de Stanford, elle fait une énorme chute. Remise physiquement, elle garde toutefois un traumatisme. Obligée par son coach, elle consulte un psy et commence à comprendre, lentement, d’où ce blocage, survenu lors de sa chute, pourrait venir. Au même moment, le capitaine de l’équipe de plongée, Luka, lui semble inaccessible… jusqu’à ce qu’un événement cocasse les rapproche autant sur le plan intime que sur les bancs de l’école. Ce roman, au-delà de l’aspect amoureux, explore aussi la remontée à la surface de traumatismes et leur impact sur le corps, ainsi que la pression de devoir définir sa vie à travers sa carrière sportive. Libérateur, on en ressort plus apaisé qu’en l’ayant commencé.