Pause lecture coup de cœur mars 2026
Publié le
Jeudi 2 avril 2026 - 16:09
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Envie de frissons, d’émotions ou d’évasion ? Les médiathécaires de Roissy-en-Brie et de Pontault-Combault ont sélectionné pour vous des romans coups de cœur qui ne vous laisseront pas indifférents.
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Filles maudites
A Lagos, trois générations de femmes aux prises avec une terrible malédiction sont écartelées entre le poids des superstitions et un désir de liberté. Après Ma soeur Serial Killeuse , le grand retour d'Oyinkan Braithwaite. Eniiyi, jeune femme de Lagos, au Nigeria, a grandi dans la crainte d'être la réincarnation de sa tante Monife, suicidée par amour et enterrée le jour de sa naissance. Depuis, sa vie a été marquée par des ressemblances troublantes avec cette tante disparue, dont le fantôme obsédant flotte encore dans les conversations familiales. Lorsque Eniiyi tombe amoureuse à son tour, elle sent que les superstitions pourraient se réaliser. Nimbé de réalisme magique, ce roman noir familial retrace le parcours des deux femmes marquées du sceau des supersitions, prises dans des histoires d'amour au mystère envoûtant. Filles maudites traite comme un page-turner du poids des assignations : comment s'émanciper d'une lignée soumise à de trop nombreux carcans, sociétaux et spirituels ? Jouant avec les codes du noir, Filles maudites signe le grand retour de la maitresse du polar nigérian. " Dans un Lagos enivrant, un intense roman de coeurs brisés et de malédictions. " The Guardian -
Grand Prince
L'existence, c'est formidable, paraît-il. C'est surtout long, estime Simone Guillou. A 85 ans, elle pense heureusement avoir fait le plus gros. Il ne peut plus rien lui arriver. Vraiment ? Elle ne le sait pas, Simone. Elle est à mille lieues de s'en douter. Mais la vie lui réserve enfin une surprise... A Barthon-en-Retz, entre océan Atlantique et campagne, il sera question d'un crapaud en ciment, d'une enquête pas tout à fait policière, de la récolte du sel, et d'amour. Ah, et aussi de Pierre Soulages. Le peintre ? Oui, le peintre. Après le succès "Des lendemains qui chantent", Alexia Stresi signe un roman lumineux qui confirme son talent pour créer des personnages inoubliables. Grand prince raconte l'inattendu renouveau d'une vie. -
Ici tombent les filles
Dans un futur proche où le grand dérèglement contraint aux migrations, un père a choisi de fuir la ville pour emmener sa famille sur la Butte, le domaine de ses ancêtres isolé en montagne. Pilha, Dag et Mette, ses trois filles, y endurent une vie de servitude sous les ordres de leur mère. Il y a aussi Finn, le frère, né un jour de tempête, le seul pour lequel le père envisage un avenir. Car viendra le temps où il faudra conduire chacune des filles en haut de la montagne. Ainsi en a décidé la malédiction qui pèse sur la lignée. Ainsi en a décidé le père. Il faudra sacrifier au rituel. Parce que ce qui coule entre les cuisses des filles ne permet pas le doute. Lorsque Pilha, l'aînée, est atteinte de la mystérieuse maladie du sang, elle est escortée jusqu'au Mont. Et Pilha ne revient pas. Dag l'a compris, elle sera la prochaine. Alors, c'est décidé : son sang ne coulera pas. Dans la forêt dont elle a fait son royaume, la tension monte. Et de découvertes macabres en révélations, la jeune fille trouvera le courage de s'arracher à la funeste destinée familiale. -
La chute
Depuis leur adolescence, Zander, Mirren et Davie sont inséparables, des amis pour la vie. Ayant grandi dans les quartiers pauvres de Glasgow, ils sont déterminés à quitter cette vie de misère. Un jour, leur rêve se réalise : le roman que Mirren a écrit est adapté par Hollywood et les trois amis s'envolent pour Los Angeles. Alors qu'ils reçoivent ensemble un Oscar lors d'une soirée mémorable, cet événement marque le début de leur carrière... et signe la fin de leur amitié. Désormais, un terrible secret les unit, empoisonnant leur relation et les forçant à s'éloigner. Vingt ans plus tard, alors qu'ils ont séparément orchestré leur ascension et sont devenus célèbres, quelqu'un se met à fouiller dans leur histoire. Quelqu'un qui veut les voir tomber. Quand leur passé revient les hanter, ils doivent choisir : fuir... ou se battre. A n'importe quel prix. -
Le petit menteur
Salonique, 1943. Nico, un jeune garçon de 11 ans, aide par ses mensonges involontaires un officier nazi à organiser la déportation des Juifs grecs vers Auschwitz. Une trahison qu'il ne se pardonnera jamais et qui aura des répercussions sur sa vie, celles de son frère aîné et de leur amie d'enfance Fannie. Inspiré d'un fait historique méconnu - la déportation des Juifs grecs pendant la Seconde Guerre mondiale -, un conte universel sur le mensonge et ses conséquences, par l'auteur aux 42 millions d'exemplaires vendus, à qui l'on doit le best-seller mondial Les Cinq Personnes que j'ai rencontrées là-haut. -
Le visage de la nuit
Depuis qu'il a survécu à une fièvre mortelle, personne n'a vu son visage. Chaque nuit, l'enfant quitte le presbytère où il a été recueilli et s'enfonce dans les bois. Sous la lune, la forêt devient son territoire. Cette vie clandestine le protège du regard des autres. Alors qu'il entre dans l'adolescence, une jeune fille apparaît parmi les arbres. Elle ne ressemble en rien aux habitants de ce village perdu, hanté par des haines ancestrales. Mais elle aussi porte un secret et rêve d'échapper à l'avenir qui lui est promis. -
Méchante
Confondre comestible et vénéneux... Etrange tout de même, qu'elle ait pu cuisiner cette omelette mortelle : c'est qu'elle s'y connaissait en champignons, Violette, après une vie passée dans ces campagnes. Assassinée alors, la vieille dame ? Les regards des enquêteurs se tournent vers Bertille Granier, son aide à domicile. Très vite, pour la presse, l'affaire est entendue : cette Bertille, qui clame trop mollement son innocence, est le visage du mal. Mais c'est à la justice de se prononcer : le défilé des témoins et des experts commence, dans un procès qui passionne les foules. Le tribunal parviendra-t-il à la vérité? Dans ce roman, entre chronique judiciaire et conte cruel, Karine Sulpice décortique les ressorts de la méchanceté et de la frustration. -
Petit fruit
"Novembre, décembre, janvier, elle calcule sur ses doigts en même temps qu'elle marche. Si elle tombait enceinte ce mois-ci, ça serait pour juillet. Elle préférerait un bébé de printemps mais c'est raté. Et puis, non, c'est la saison des fruits, ça tomberait mal pour les cueillettes. Un bébé d'hiver, ce serait idéal, ils auraient plus de temps pour l'accueillir. Janvier, décembre, novembre, elle rembobine les saisons". Une femme dont le ventre reste vide, un mari qui ne trouve pas les mots pour la rassurer, un inconnu qui frappe à la porte et s'immisce entre eux. La rencontre de trois solitudes, quelque part, dans une ferme. Ici, on glane des prunelles en attendant le petit fruit dans la chair, on jette ses peurs au feu, on peint pour se parler. Dans ce 2è roman, Marion Fayolle évoque le désir d'enfant avec une délicatesse qui n'élude pas le chagrin. Elle écrit comme on rêve, avec des images, des sensations et des symboles. Elle invente un monde où l'on transforme ce dont les autres ne veulent pas, où les amours déteignent et où la poésie se cueille à même le sauvage. -
Petit pas
Petit pas raconte l'histoire d'une rencontre, d'un doux miracle. Martin et Mathilde n'ont même pas vingt ans et ont déjà renoncé à leurs rêves d'adolescents. Depuis la naissance de leur fils Jean, ils peinent à maintenir la tête hors de l'eau. Mathilde est de nouveau enceinte, leur famille n'est pas prête à les aider et ils sont condamnés à la vie grise des petites gens qu'une société compétitive écrase et oublie. Et puis une main se tend. Celle d'Annie, leur voisine. Une dame retraitée, une femme modeste, qui ne gaspille rien, se hâte lentement, connaît les plantes et la valeur de l'entraide. Annie, c'est une écoute, un dimanche au potager, un plat d'endives, un peu de temps donné à l'enfant. Pas à pas, Martin et Mathilde refleurissent, se redressent et préparent l'arrivée de leur petite fille. Le temps ralentit et la vie renaît. Marion Richez nous procure un roman qui pénètre le corps et agit comme un baume. Un texte dont l'horizon est solidaire, une méditation politique à l'échelle d'une jeune famille. -
Prisonnière
Amélie a toujours été une survivante. Elle a survécu à la disparition de ses parents alors qu'elle était encore une enfant, à Paris. Elle a survécu à Londres, seule et sans moyens. Et elle a réussi. Elle s'est fait des amies, elle s'est trouvé un job glamour dans les médias, et a accepté la demande en mariage d'un homme qui a tout du prince charmant, le milliardaire Ned Hawthorne. Alors quand elle se fait brutalement kidnapper et qu'elle se retrouve seule, dans la chambre close d'une maison inconnue, elle compte bien se battre et survivre à cette nouvelle épreuve. Pour cela, il va lui falloir comprendre ce qui lui arrive. Comprendre qui sont ses ravisseurs, malgré leur mutisme et leurs cagoules. Comprendre les raisons de son enlèvement. Et comprendre, surtout, pourquoi elle se sent plus en sécurité emprisonnée dans cette pièce lugubre que dans son mariage de rêve avec le mystérieux Ned. -
Qu'est-il arrivé aux Bennetts ?
Jason Bennett voit un soir sa vie basculer dans l'horreur. Il rentre chez lui avec sa famille après le match de hockey de sa fille lorsqu'une camionnette se met à les suivre sur une portion de route déserte. Soudain, deux hommes les braquent et exigent sa voiture. Un effroyable déchaînement de violence bouleverse sa vie à jamais. Au cours de cette terrible nuit, Jason et sa famille reçoivent la visite du FBI. Les agents leur annoncent que les braqueurs sont les membres d'une dangereuse narco-organisation et que la famille est désormais dans leur ligne de mire. On leur conseille alors d'entrer sans délai dans le programme de protection des témoins, ce qu'ils n'ont d'autres choix que d'accepter. Mais le programme a été conçu pour protéger les informateurs criminels, et pas les familles honnêtes. Arrachés à tout ce qu'ils connaissent, pris au piège d'une vie qui leur est étrangère, les Bennett voient leur vie s'effondrer. Un jour, Jason apprend une terrible vérité et comprend qu'il doit prendre les choses en main.